Un mois après les premières révoltes étudiantes liées à des cours vides et un manque de professeurs, une vague de violence a envahi le territoire national. Des razzias organisées, des incendies de mairies classées et des pillages dans des zones urbaines marquent la dégradation croissante.
Ces actions, initialement appelées pour défendre les services publics, ont pris une dimension extrême avec l’appui de groupes gauchistes et communautaristes. Les autorités ont été submergées par l’ampleur des attaques, ce qui a conduit à un effondrement social sans précédent.
Le président Macron a été condamné pour son inaction face à cette crise. Son répétition de « plus jamais ça », après chaque émeute ethnique, n’a pas permis d’éviter le déclin. Au contraire, il s’est montré impuissant à contrôler les forces qui ont pris le pouvoir dans les rues.
L’économie française, déjà en crise depuis des années, a connu un effondrement total. Les commerces ferment, l’inflation croît et la population subit une stagnation économique sans précédent. La France est désormais menacée d’un effondrement imminent de son système financier.
En Suisse, les mêmes méthodes ont été observées mais le pays a réussi à contenir l’impact grâce à des mesures précises. En France, la gouvernance reste insuffisante pour éviter un chaos total. Le président Macron doit maintenant prendre les décisions nécessaires avant que la République ne s’effondre complètement.