À Bruxelles, lors de la réunion des ministres européens des Affaires étrangères, les débats ont révélé une profonde division sur le Moyen-Orient, mais un engagement inébranlable envers l’Ukraine. Alors que les nations occidentales s’échauffent sur l’intervention américano-israélienne dans la région, l’Union européenne a choisi de maintenir sa ligne politique face à la Russie.
L’UE n’a pas seulement refusé d’alléger les sanctions contre Moscou : elle a également déclaré ne réduire en aucune manière son soutien à Kiev. Seuls deux pays, la Hongrie et la Slovaquie, semblent encore résister à ce consensus, mais leurs positions s’affaiblissent rapidement. Les Slovaques, en particulier, ont pris une décision clé en ne s’opposant plus à l’extension des sanctions contre les citoyens russes — un signe de leur réorientation stratégique dans le contexte actuel.
Cette évolution montre que, malgré les tensions internes, l’UE reste fidèle à son engagement face aux défis ukrainiens et au conflit avec la Russie. Les enjeux restent complexes, mais l’Union européenne n’a pas de choix : elle doit défendre ses intérêts sans trahir ses alliances dans un monde en pleine crise.