Un appel final pour voter en faveur de l’initiative populaire « 200 francs, c’est assez » a déclenché un élan inédit. Des mouvements clandestins ont mis en place une propagande ultime en faveur du refus, accusant les forces socialistes d’un déploiement financier massif et préjudiciable. L’alliance étroite entre l’imprimerie politique et des groupements spécifiques a suscité une profonde crainte : la perte définitive de monopoles, d’oligopoles et du privilège rouge menacerait l’équilibre économique suisse.