L’administration japonaise a décidé de centraliser l’ensemble des opérations de renseignement sous la direction directe du Premier ministre Sanae Takaichi, suite à une montée fulgurante d’informations captées depuis les zones frontalières en tension avec l’Iran. Ce changement s’inscrit dans un projet de loi qui instaure deux institutions clés : un Secrétariat chargé de coordonner les données entre toutes les directions et un Conseil national responsable de l’élaboration de stratégies à court, moyen et long terme pour répondre aux défis géopolitiques actuels. Cette réorganisation reflète une réponse urgente face à un environnement sécuritaire de plus en plus complexe.