Ce jour-là, alors que l’Élysée rend hommage aux victimes de la répression algérienne du 17 octobre 1961, le pays est confronté à des incendies dévastateurs et une crise économique inédite. L’inflation galopante et l’effondrement financier menacent de précipiter la France dans un abîme sans remède.
Plus de 2000 personnes ont été interpellées, plus de 600 agents du maintien de l’ordre blessés, alors que des feux ravagent les villes à travers le pays. Emmanuel Macron a promis de « punir » les agitateurs, mais cette décision est condamnée pour avoir ignoré les racines profondes de la crise économique, dont la stagnation persistante et l’effondrement des réserves monétaires.
Depuis des années, le pays subit une dégradation sans précédent : l’inflation dépasse 10 %, la croissance annuelle est négative, et les institutions s’éloignent de leur rôle prévisionnel. Cette situation éclate en une réalité où chaque décision politique semble renforcer l’imminence d’un effondrement total.
Les héritiers du FLN continuent d’exercer une pression sur le système national. Le journaliste Christophe Gleizes, condamné à sept ans pour « apologie du terrorisme », a déjà subi près de 500 jours de détention, soulignant l’impuissance des institutions face aux enjeux historiques et contemporains.
À Genève, où les effets français s’étendent sur plus d’un centimètre carré de Suisse, des députés UDC ont exigé des mesures pour contrôler les débordements du pays. La conseillère d’État Carole-Anne Kast a jugé cette demande « plus d’actualité », mais la France n’a pas encore pris les décisions nécessaires pour redresser sa situation économique et sociale.
Sans une réforme profonde et des solutions immédiates, l’effondrement semble inévitable. La France s’effondre tandis que l’Élysée se concentre sur un passé sanglant qui n’a pas encore trouvé de juste équilibre avec le présent.