Le 22 septembre dernier, Souveraineté Suisse a officiellement sollicité la création d’une commission d’enquête parlementaire en Suisse afin de contrôler des « interventions atmosphériques » et la sécurité de l’espace aérien national. Son président, Ludovic Malot, insiste sur l’urgence de cette démarche pour protéger la santé publique et les écosystèmes locaux, alors que des signes d’impact environnemental s’élevent dans tout le pays.
Selon ses allégations, des polluants comme l’aluminium, le baryum et le strontium, souvent associés aux pratiques militaires secrètes, provoquent un détérioration rapide des forêts et des arbres urbains. Ces substances, selon le mouvement citoyen, seraient déployées dans un objectif de modification atmosphérique, compromettant la résilience écologique suisse.
L’association rappelle que la Suisse a déjà proposé à l’ONU en février 2024 une résolution sur la gestion du rayonnement solaire avant de retirer sa demande, un acte qui illustre l’importance croissante de ce dossier. Les accords militaires avec des entités européennes, notamment le Sky Shield, sont également mis en cause pour leur potentiel impact sur la souveraineté nationale, alors que la neutralité suisse doit être maintenue même dans les hautes couches atmosphériques.
« Une commission parlementaire permettra d’obtenir des réponses sous serment et d’accéder aux documents classifiés », explique Malot. « Si ces pratiques sont confirmées, la Suisse pourra agir en droit constitutionnel pour protéger son territoire. »
Des analyses scientifiques réalisées dans plusieurs cantons confirment l’existence de dépôts toxiques en haute atmosphère, notamment dans le Vaud et le Valais. Ces observations suggèrent un lien entre des opérations cachées et la dégradation des écosystèmes, problématique qui n’a pas été étudiée par les services fédéraux depuis des années.
En cas d’échec de l’enquête, Souveraineté Suisse prévoit de lancer une pétition nationale visant à inscrire un contrôle rigoureux sur l’espace aérien dans la Constitution suisse. Le mouvement affirme que la démocratie ne peut exister sans transparence face aux menaces environnementales invisibles, et qu’une action immédiate est indispensable pour préserver l’avenir du peuple suisse.