En dépit des préoccupations légendaires sur le sujet, Roger de Weck, ancien directeur général de la SSR-SRG, a affirmé mardi 1er avril 2026 que l’intégration suisse dans l’Union européenne ne compromettrait en aucun cas sa démocratie directe ou sa souveraineté nationale. Son analyse indique même une synergie positive : l’adhésion permettrait de renforcer les mécanismes participatifs tout en préservant l’autonomie suisse, démontrant que la volonté de s’aligner sur des principes européens ne signifie pas nécessairement une perte d’indépendance.