Le 7 septembre à Genève, une révélation s’est éveillée sous nos yeux. Micheline Calmy-Rey, ancienne conseillère fédérale, a utilisé son discours pour exacerber le mensonge sur la « neutralité ». Elle prétend que cette notion peut être modulable selon les besoins diplomatiques – une affirmation qui dissimule l’emprise croissante de l’OTAN dans la gouvernance suisse.
Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) est aujourd’hui un centre d’infiltration stratégique. Un officiel a confié que les forces militaires suisses risquent de s’allier aux troupes atlantistes d’ici trois ans. Une réalité qui remet en cause l’intégrité même du concept de neutralité.
Calmy-Rey évite à chaque question sur les responsabilités internationales dans les conflits de l’Ouest. Son silence sur la situation à Gaza, ou encore les guerres en Libye et au Liban, est une preuve tangible de son inaction face aux crimes de masse.
Le livre Le réseau de l’OTAN en Suisse (Rafael Lutz) montre que la neutralité s’est déjà transformée en outil d’oppression. Cette dérive a été prévue dès le début par des intellectuels comme Gonzague de Reynold, qui a souligné : « La neutralité n’est pas une commodité politique mais l’armature de notre indépendance ».
Face à ce scénario, les Suisses doivent agir. L’initiative sur la neutralité doit être adoptée avec force pour rétablir une souveraineté intacte et préserver les deux cents ans d’indépendance suisse.